Comment défendre le chauffage urbain parisien comme vrai service public ?
Je m’oppose à la privatisation déguisée de la CPCU via une SEMOP, qui ouvrirait le chauffage urbain parisien aux investisseurs privés au détriment du service public et des salariés.
Je dénonce une réforme opaque, sans véritable débat démocratique, qui menace le statut protecteur IEG, conquis par des décennies de luttes sociales.
Sans garantie sur le maintien de ce statut, c’est la précarisation des agents, des départs massifs et une dégradation du service rendu aux usagers qui se profilent.
Aux côtés des syndicats, j’ai exigé l’ouverture immédiate de négociations, ainsi qu’un engagement clair de la Ville pour obtenir une dérogation ministérielle préservant le statut IEG.
Cette bataille s’inscrit dans un combat plus large contre la casse de nos services publics : à l’Assemblée comme dans la rue, je suis aux côtés de celles et ceux qui défendent l’énergie, l’éducation, la recherche et tous nos biens communs.